A Letter to Canon Panneton

FOREWORD / AVANT-PROPOS

This letter to Canon Georges Panneton dated 21 December 1964 was found online in the form of a typed transcript at the web site of Soldat du Christ (Soldier of Christ).  It was posted on Friday, 23 January 2009 under the title “Adrien Arcand écrit au Chanoine Panneton” (Adrien Arcand writes to Canon Panneton).

Cette lettre au chanoine Georges Panneton du 21 décembre 1964 a été trouvée en ligne sous la forme d’une transcription dactylographiée sur le site Internet du Soldat du Christ.  elle a été publiée le vendredi 23 janvier 2009 sous le titre “Adrien Arcand écrit au Chanoine Panneton”.


ADRIEN ARCAND WRITES TO CANON PANNETON

ADRIEN ARCAND ECRIT AU CHANOINE PANNETON

EXCLUSIVE ENGLISH TRANSLATION


 

Adrien Arcand écrit au Chanoine Panneton

Adrien Arcand writes to Canon Panneton

Adrien Arcand
Lanoraie, P.Q.
21 décembre 1964

M. le Chanoine,

Adrien Arcand
Lanoraie, P.Q.
21 December 1964

Mr. Canon,

En juin 1947, en l’hôtel New Yorker de New York se tint un Congrès général des Rabbins américains et canadiens. Durant les quatre jours de ce Congrès, on discuta tous les arguments de fond, et on esquissa la stratégie en vue de l’élimination de toute prière et de toute trace de religion dans les écoles publiques du continent Nord Américain.

In June, 1947, at the New Yorker Hotel in New York, a general Congress of American and Canadian Rabbis was held.  Throughout the four days of this Congress, all the basic arguments were discussed, and a strategy for the elimination of all prayer and all trace of religion in the public schools of the North American continent was outlined.

Quelqu’un enregistra tous les débats sur bande magnétique; cette bande fut envoyée à un certain Rév. Campbell, ministre épiscopalien de Californie. Ce Révérend fit le long travail de transcrire ces débats en trois copies. Pour ne prendre aucun risque de perte par le courrier, il vint à Montréal pour me remettre l’une des copies.

Someone tape-recorded all the debates; this recording was sent to a certain Rev. Campbell, an Episcopalian minister in California.  This Reverent did the long work of transcribing these debates in three copies.  So as not to risk loss in the mail, he came to Montreal to give me one of the copies.

Je passai cette copie au Rév. P. Rufin Turcotte, OFM (maintenant curé à Cité Jacques Cartier, près de Montréal), qui en fit tirer dix copies dont trois pour moi. J’en fis adresser une à l’Honorable M. Duplessis, via l’Hon. Gérald Martineau (qui ne la retrouve plus!). J’en donnai une à un Clerc de St-Viateur, qui devait la transmettre à un Évêque, puis je prêtai la dernière à un clerc qui ne me l’a jamais rapportée.

I passed this copy to Rev. P. Rufin Turcotte, OFM1 (now parish priest at Cité Jacques Cartier near Montreal), who made ten copies of it, including three for me.  I sent one to the Honorable Mr. Duplessis, via the Hon. Gérald Martineau (who can no longer find it!).  I gave another to a Cleric at St. Viateur, who was to pass it on to a Bishop, then I leant the last one to a Cleric who never returned it to me.

Ce document de haute importance indique la source réelle, le but, la procédure de la déchristianisation des écoles en Amérique du Nord. Un rabbin de Philadelphie y dit, entre autres choses: « Nous devons être contre le LORD’S PRAYER, parce que c’est une invention du plus grand ennemi des Pharisiens, et que nous, rabbins modernes, nous sommes les descendants directs des Pharisiens sans discontinuité, hiatus ou césure.»

This document of great importance indicates the real source, the purpose, the procedure for the dechristianization of the schools of North America.  In it, a Philadelphian rabbi says, among other things:  “We must be against the LORD’S PRAYER, because it is an invention of the greatest enemy of the Pharisees, and we, modern rabbis, are the direct descendants of the Pharisees without discontinuity, hiatus or interruption.”

Dès 1942, le Maréchal Pétain était condamné par les Loges, en France, parce que, comme Chef de l’État français, il avait décidé de réadmettre la confession dans les écoles publiques, il avait aboli les lois de confiscation et d’ostracisme des Congrégations religieuses.

As of 1942, Marshal Pétain was condemned by the Lodges in France because, like the head of the French State, he had decided to readmit confession into the public schools, he had abolished the laws of confiscation and ostracism of religious Congregations.

Dès le printemps de 1933, les Loges et la Synagogue avaient condamné Hitler et son régime à cause de l’article suivant de la Proclamation de Potsdam2 :  «Le Gouvernement du 3e Reich proclame solennellement que le Christianisme, sous ses formes protestante et catholique, a été, et restera la base morale fondamentale du peuple allemand.  Les confessions non-chrétiennes ne jouiront pas du Droit public, mais elles jouiront du Droit privé et de toute liberté en autant qu’elles ne seront pas une menace à la sécurité de l’État.»

As of the Spring of 1933, the Lodges and the Synagogue had condemned Hitler and his regime because of the following provision in the Proclamation of Potsdam2:  “The Government of the 3rd Reich solemnly proclaims that Christianity, in all its forms both Protestant and Catholic, has been and will remain the fundamental moral basis of the German people.  The non-Christian confessions have no Public rights, but will refer to Private law and will have all liberty to the extent that they do not threaten the security of the State.”

L’attitude positivement pro-chrétienne des Gouvernements de Franco et Salazar est (quand on lit les compte-rendus des Convents annuels des Loges) ce qui leur vaut l’inimitié des Internationales anti-chrétiennes.  Le motif véritable de l’ostracisme est toujours une cause religieuse; mais la raison que la propagande en donne est toujours une question civile ou autre.

The positively pro-Christian attitude of the Governments of Franco and Salazar (when we read reports of the annual Convents of the Lodges) is what has earned them the enmity of the anti-Christian Internationals.  The true motive for the ostracism is always a religious reason; but the reason that the propaganda gives is always a civil or other question.

C’est l’éternelle histoire qui se répète. Le divin sauveur fut d’abord condamné à mort pour raison religieuse (blasphémateur), mais on fit exécuter la sentence pour motif civil (ennemi de César). Les cardinaux Stepinac, Beran, Minszenty, Wyszyński et tant d’autres en savent quelque chose, à la suite du divin Maître…

Eternal history is repeating itself.  The Divine Saviour was first condemned to death for a religious reason (blasphemer), but the sentence was carried out for a civil reason (enemy of Caesar).  Cardinals Stepinac, Beran, Minszenty, Wyszyński and so many others know something about it, as did the Divine Master …

Si les Juifs ne sont pas coupables de Déicide, alors l’Église catholique a tort de conserver dans la Liturgie du Vendredi-Saint le chant Popule meus; il va falloir expurger les Évangiles de la Passion selon St Matthieu et selon St Luc, ainsi que les discours de Saint Pierre rapportés dans les Actes des Apôtres, enfin les affirmations directes faites dans les Épîtres et l’Apocalypse.

If the Jews are not guilty of Deicide, then the Catholic Church is wrong to preserve in the Good-Friday Liturgy the Popule meus  chant; We will have to expurgate the Gospels of the Passion according to St. Matthew and St. Luke, as well as the speeches of St. Peter reported in the Acts of the Apostles, and lastly the direct affirmations made in the Epistles and the Apocalypse.

En 1956 fut imprimé et publié en France un petit livre en anglais ayant pour titre « Hadst Thou but Known » (Si seulement tu avais su), titre tiré de la déchirante lamentation de Jésus pleurant sur Jérusalem. L’auteur, K.J. Hirschfeld était originaire de Londres, mais il n’avait pu y trouver d’imprimeur assez courageux, pour lancer son livre; c’est pourquoi il le fit imprimer en France, où les imprimeurs ne comprirent rien à sa prose anglaise. L’histoire de sa conversion au catholicisme tient réellement du miracle… Il me l’a raconté dans ses lettres. Ce Hirschfeld, qui demeurait rue Ste-Anne, à Paris, avait passé sa jeunesse en Palestine d’allégeance britannique et avait été élevé dans la plus stricte orthodoxie talmudo-judaïque. Il pensa même à devenir rabbin, car il était de nature pieuse. Dans son livre, au chapitre de l’État d’Israël, il écrit textuellement (je traduis de l’anglais): « Lorsque le Talmud enseigne que le meilleur des Gentils mérite d’être mis à mort ce n’est pas une simple affirmation passagère, c’est le fondement même de la conscience juive et de la foi judaïque. » Un peu plus loin il écrit: « ce que le peuple juif ne peut plus faire aujourd’hui contre la personne même de Jésus devant le prétoire de Pilate, il n’a jamais cessé de le faire contre son oeuvre, l’Église, depuis dix neuf siècles. »

In 1956, in France, a small book was printed and published in English entitled “Hadst Thou but Known”, its title drawn from the heartbreaking lament of Jesus weeping over Jerusalem.  The author, K.J. Hirschfeld, was from London, but he could not find a printer there courageous enough to launch his book; this is why he had it printed in France, where the printers understood nothing of his English prose.  His conversion to Catholicism is truly a miracle … He told me the story in his letters.  This Hirschfeld, who lived at St. Anne’s in Paris, had spent his youth in Palestine of British allegiance and had been brought up in the strictest Talmudo-Judaic orthodoxy.  He even considered becoming a rabbi because he was pious in nature.  In his book, in the chapter on the State of Israel, he writes (Arcand translates the English verbatim into French; I am now translating his French back to English-DWH):  “When the Talmud teaches that the best of Gentiles deserves to be put to death, it is not a passing affirmation, it is the fundamental basis of the Jewish conscience and of the Jewish faith.”  A bit further on, he writes:  “What it can no longer do against the person of Jesus, as before Pilate’s praetorium, the Jewish people has done for nineteen centuries against His work, His Church.”

En 1940, le Rév. P. Auguste Béa, S.J. (pas encore cardinal) rédigea pour M. Vries de Heckelingen une expertise sur le fait que le Talmud considère les non-Juifs comme des bêtes, des animaux sans âme. Le Père Béa était apparemment la plus haute autorité catholique sur le Talmud et les langues sémitiques. Son travail fut soumis au tribunal d’Oron, siégeant à Lausanne, Suisse, les 15, 16, 17 janvier 1940.

In 1940, the Reverent Father, Augustus Béa, S.J. (not yet a cardinal) wrote for Mr. Vries de Heckelingen an expertise on the fact that the Talmud considers non-Jews as animals without souls.  Father Béa was apparently the highest Catholic authority on the Talmud and Semitic languages.  His work was submitted to the court of Oron, sitting at Lausanne, Switzerland, on the 15th, 16th and 17th of January, 1940.

Le Talmud judaïque est l’unique source de haine contre Jésus et contre les hommes non-juifs, haine entretenue par le sionisme, le communisme, par certaines obédiences, maçonniques et autres organisations de contrôle juif.

The Jewish Talmud is the only source of hatred against Jesus and against non-Jewish men, a hatred maintained by Zionism, communism, by certain masonic obediences, and by other organizations under Jewish control.

Adrien Arcand

Adrien Arcand

__________

1.  Note du traductrice:  Je tiens pour acquis que OFM est l’acronyme du nom latin, Ordo Fratrum Minorum, l’Ordre des Frères Mineurs, connu sous le nom de «Observateurs», le plus souvent simplement appelés Frères franciscains, nom officiel:  «Frères mineurs» (OFM).

1.  Translator’s note:  I am assuming that OFM is the acronym for the Latin name, Ordo Fratrum Minorum, the Order of Friars Minor, known as the “Observants”, most commonly simply called Franciscan friars, official name:  “Friars Minor” (OFM).

2.  Note du traducteur :  Il y a une «Déclaration à Potsdam» publiée le 26 juillet 1945 par les vainqueurs alliés de la Seconde Guerre mondiale; il y a une «Journée de Potsdam»:  22 mars 1933 (Joseph Goebbels); il y a un «Mon jour de Potsdam:  entrée du journal» (1933) (Erich Ebermayer).  Le New York Times du mercredi 22 mars 1933, Late City Edition (première page), fait référence au «discours d’Hitler à Potsdam»; mais après avoir payé un abonnement pour le lire, il n’y a aucune mention du christianisme, et le «discours» auquel il est fait référence n’est vraiment que des extraits.  Arcand ne faisait évidemment pas référence ici à la déclaration des Alliés de l’après-guerre.  De plus, il semble y avoir eu de nombreuses références au christianisme et à l’État par Hitler et ses principaux dirigeants.  Dans une recherche rapide, je n’ai pas trouvé de proclamation ou de discours complet d’Hitler lié à «Potsdam» sur le statut du christianisme au Reich.  Cependant, des preuves sont trouvées dans un livre en ligne :  Le Saint Reich :  conceptions nazies du christianisme, 1919-1945 par Richard Steigmann-Gall, Cambridge University Press, 2003. Pp. Xvi, 294.  Dans un chapitre intitulé «Le Saint-Reich», dans la sous-section «Pratiquer une foi« active »», à partir de la page 115, nous lisons:

2.  Translator’s note:  There is a “Declaration at Potsdam” published July 26, 1945 by the allied victors in WWII; there is a “Day of Potsdam”:  22 March 1933 (Joseph Goebbels); there is a “My Day of Potsdam:  Diary Entry” (1933) (Erich Ebermayer).  The New York Times of Wednesday, March 22, 1933, Late City Edition (front page), refers to “Hitler’s Speech at Potsdam”; but after paying for a subscription in order to read it, there is no mention of Christianity, and the “Speech” referred to is really only extracts.  Arcand obviously was not referring here to the post-war Allied declaration.  Moreover, there appear to have been many references to Christianity and the State by Hitler and his leading men.  In a quick search, I have not found a complete proclamation or speech by Hitler linked with “Potsdam” on the status of Christianity in the Reich.  However, evidence is found in a book online:  The Holy Reich:  Nazi Conceptions of Christianity, 1919-1945 by Richard Steigmann-Gall, Cambridge University Press, 2003. Pp. xvi, 294.  In a chapter entitled “The Holy Reich”, in the sub-section “Practicing an ‘Active’ Faith”, starting at 115, we read:

«Le 1er février 1933, deux jours après la prise du pouvoir, Hitler s’est adressé à la nation allemande en tant que chancelier du Reich pour la première fois.  Ses premiers mots furent :  “Nous sommes déterminés, en tant que dirigeants de la nation, à accomplir en tant que gouvernement national la tâche qui nous a été confiée, ne jurant que la fidélité à Dieu, à notre conscience et à notre Volk.”  Plus tard dans le discours, Hitler a proclamé :  “Ainsi, le gouvernement national considérera son devoir avant tout de restaurer l’unité d’esprit et le but de notre VolkIl préservera et défendra les fondements sur lesquels repose le pouvoir de notre nation.  Il prendra le christianisme, comme base de notre morale collective, et la famille comme noyau de notre Volk et de notre État, sous sa ferme protection.”  Après avoir défini l’agenda du nouveau gouvernement ― la défaite du communisme, le service du travail obligatoire [116], le retour à la campagne et une nouvelle politique étrangère agressive ― le discours s’est terminé une fois de plus sur une note pieuse :  “Que Dieu Tout-Puissant prenne notre travail dans sa grâce, donne une vraie forme à notre volonté, bénis notre perspicacité, et donne-nous la confiance de notre Volk.”»

“On 1 February 1933, two days after the Seizure of Power, Hitler addressed the German nation as Reich Chancellor for the first time.  His first words were:  “We are determined, as leaders of the nation, to fulfill as a national government the task which has been given to us, swearing fidelity only to God, our conscience, and our Volk.”  Later in the speech, Hitler proclaimed:  “Thus the national government will regard its first and foremost duty to restore the unity of spirit and purpose of our VolkIt will preserve and defend the foundations upon which the power of our nation rests.  It will take Christianity, as the basis of our collective morality, and the family as the nucleus of our Volk and state, under its firm protection.”  After outlining the agenda of the new government ― the defeat of Communism, compulsory [116] labor service, return to the land, and an aggressive new foreign policy ― the speech ended once more on a pious note:  “May God Almighty take our work into his grace, give true form to our will, bless our insight, and endow us with the trust of our Volk.”

Toujours insistant sur le fait que les actions signifiaient plus que des mots, l’État nazi a commencé à mettre en œuvre un programme idéologique qu’il avait défini dans le Kampfzeit.  C’était un christianisme positif transformé en christianisme «actif».  Comme Goebbels l’a dit dans un discours de 1935, «une confession verbale ne peut pas suffire; nous avons besoin d’une confession active.  Le christianisme n’est pas une forme vide, mais plutôt une action continue.»  Le 23 mars 1933, jour de l’adoption de la loi d’habilitation, Hitler s’est adressé au nouveau Reichstag pour la première fois, abordant deux thèmes simultanément ― le comportement chrétien du nouvel État et la nécessité pour les Églises de se conformer à cet État :

Always insistent that actions meant more than words, the Nazi State began to implement an ideological agenda it had outlined in the Kampfzeit.  This was positive Christianity turned into “active” Christianity.  As Goebbels put it in a speech from 1935, “A verbal confession cannot suffice; we require an active confession.  Christianity is no empty form, but rather a continual action.”  On 23 March 1933, the day the Enabling Law was passed, Hitler addressed the new Reichstag for the first time, touching on two themes simultaneously ― the Christian comportment of the new state and the need for the churches to conform to that state:

Le gouvernement national voit dans les deux confessions chrétiennes les facteurs les plus importants pour la préservation de notre nationalité.  Il respectera les traités conclus entre eux et les Etats; leurs droits ne doivent pas être violés.  Mais le gouvernement attend et espère que les travaux sur le renouveau national et moral de notre Volk  dont il a fait sa tâche seront, en revanche, également respectés …. La lutte contre une conception matérialiste du monde et pour la production d’une véritable communauté populaire sert à la fois les intérêts de la nation allemande et notre foi chrétienne.»

The national government sees in the two Christian confessions the most important factors for the preservation of our nationality.  It will respect the treaties concluded between them and the states; their rights shall not be violated.  But the government expects and hopes that the work on the national and moral renewal of our Volk which it has made its task will, on the other hand, be equally respected …. The struggle against a materialistic conception of the world and for the production of a true Peoples’ Community serves both the interests of the German nation and our Christian faith.”

Ce discours a eu ses utilisations politiques, par exemple, aidant à obtenir l’approbation par le Parti du Centre de la loi d’habilitation.  En effet, la plupart des historiens d’églises ont noté avec beaucoup de scepticisme la fréquence des intonations religieuses d’Hitler au cours de l’année de la prise du pouvoir . Le «jour de Potsdam» du 21 mars 1933, lorsque le nouveau Reichstag a été inauguré par une cérémonie d’État dans l’église de la garnison protestante, remplie de nombreux services religieux, est considéré par Klaus Scholder comme un «chef-d’œuvre de propagande».  Une autre autorité [117] soutient que l’affirmation du christianisme par Hitler dans ses discours publics a marqué une «politique de duplicité étudiée qui a caractérisé dès le départ l’attitude de son gouvernement envers la religion …. dans les coulisses [il] planifiait astucieusement l’anéantissement total de la foi chrétienne.»  Un tel argument ignore entièrement les vues privées qu’Hitler avait énoncées pendant le Kampfzeit.  Bien que la célèbre image d’Hitler serrant la main d’Hindenburg à la fin de la cérémonie soit une tromperie évidente, rien ne prouve que les expressions religieuses d’Hitler soient également trompeuses.  Même si Scholder adopte une vision cynique du jour de Potsdam, il concède que «c’est trop simple de voir tout cela comme rien de plus qu’une émission de propagande national-socialiste».

This speech had its political uses, for instance, helping to secure the Center Party’s endorsement of the Enabling Law.  Indeed, most church historians have noted the frequency of Hitler’s religious intonations in the year of the Seizure of Power with great skepticism.  The “Potsdam Day” of 21 March 1933, when the new Reichstag was opened with a state ceremony in the Protestant Garrison Church, replete with numerous religious services, is regarded by Klaus Scholder as a “masterpiece of propaganda”.  Another [117] authority contends that Hitler’s affirmation of Christianity in his public speeches marked a “policy of studied duplicity which characterized his government’s attitude toward religion from the start …. behind the scenes [he was] craftily planning the utter annihilation of the Christian faith.”  Such an argument entirely overlooks the private views Hitler had enunciated during the Kampfzeit.  Although the famous image of Hitler obsequiously shaking Hindenburg’s hand at the end of the ceremony was an obvious deceit, there is no evidence that Hitler’s religious expressions were likewise deceptive.  Even though Scholder takes a cynical view of Potsdam Day, he concedes that ”It is too simple to see all this as no more than a National Socialist propaganda show.”

Dans un discours célébrant la sortie de l’Allemagne de la Société des Nations, Hitler a de nouveau affirmé que le Troisième Reich appliquait activement un programme chrétien :  «Parallèlement à la lutte pour une morale plus pure, nous avons pris sur nous la lutte contre la décomposition de notre religion. … Nous avons donc entrepris la lutte contre le mouvement impie, et pas seulement avec quelques déclarations théoriques; nous l’avons éradiqué.  Et surtout, nous avons tiré les prêtres des plaines de la lutte des partis politiques et les avons ramenés dans l’église.»  Cette déclaration était tout à fait cohérente avec les discours d’Hitler au début de l’année et également avec l’attitude fondamentale qu’il avait exposée ― en privé comme en public ― en «temps de lutte».  Insistant sur le fait que le nazisme en tant qu’État ne ferait pas de distinction entre protestant et catholique, il n’a reconnu qu’une foi supra-chrétienne commune.  Fidèle à sa promesse, Hitler a défendu le christianisme contre le mouvement «sans Dieu», proscrivant les partis socialistes et communistes très tôt après la prise du pouvoir.  En échange de rester «au-dessus des églises», Hitler s’attendait à ce que les églises restent «au-dessus de la politique» et a ouvertement attaqué «l’ingérence» des prêtres dans la politique parlementaire.  Cependant, cette attaque ne visait pas les deux confessions de la même manière :  l’engagement politique des prêtres catholiques au moyen du Parti du Centre était attaqué ici, pas l’engagement politique des pasteurs protestants, qui, après la prise du pouvoir comme avant, pouvaient fréquemment compter parmi les membres du NSDAP.»

In a speech celebrating Germany’s exit from the League of Nations, Hitler again maintained that the Third Reich was actively implementing a Christian agenda:  “Along with the fight for a purer morality we have taken upon ourselves the struggle against the decomposition of our religion. … We have therefore taken up the struggle against the Godless movement, and not just with a few theoretical declarations; we have stamped it out.  And above all we have dragged the priests out of the lowlands of the political party struggle and have brought them back into the church.”  This declaration was quite consistent with Hitler’s speeches earlier in the year and also with the basic attitude he laid out ― privately as well as publicly ― in the “time of struggle.”  Insisting that Nazism as a state would not distinguish between Protestant and Catholic, he recognized only a common supre-Christian faith.  True to his promise, Hitler defended Christianity against the “Godless” movement, outlawing the Socialist and the Communist parties very early after the Seizure of Power.  In exchange for remaining “above churches,” Hitler expected the churches to remain “above politics” and quite openly attacked the “meddling” of priests in parliamentary politics.  However, this attack was not aimed at both confessions equally:  the political engagement of Catholic priests by means of the Center Party was being attacked here, not the political engagement of Protestant pastors, who, after the Seizure of Power as before it, frequently could be counted among the members of the NSDAP.”

Adolf Hitler Responds to Allegations of Religious PersecutionsPour compléter cela, étant donné que YouTube était si charitable au point de détruire la chaîne vidéo entière de Justice4Germans, il arrive que j’ai une de leurs lectures en anglais d’un discours d’Hitler défendant le Reich contre des accusations d’abus du christianisme.  Vous pouvez en profiter.  Téléchargement gratuit ici, seulement 6 Mo dans un fichier zip:   Adolf Hitler Responds to Allegations of Religious Persecutions.

Adolf Hitler Responds to Allegations of Religious Persecutions To round that off, since YouTube was so charitable as to destroy the entire video channel of Justice4Germans, I happen to have one of their readings in English of a speech by Hitler defending the Reich from accusations of abuse of Christianity.  You may enjoy it.  Free download here, only 6MB in a zip file:  Adolf Hitler Responds to Allegations of Religious Persecutions.

Merci à Google Translate pour la version française de ces notes de bas de page.

Acknowledgments:  Thank you to Google Translate for the French version of these footnotes.

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